Dimanche 23 septembre 2007
La souffrance est comme un
ciseau
qui tranche dans la chair vivante
et j'en ai subi l'épouvante
comme de la flèche à l'oiseau
du feu du désert à la plante
comme la glace sur les eaux
Mon coeur a subi les injures
je vivais en un temps impur
où certains faisaient leurs délices
d'oublier leurs frères leurs fils
le hasard m'a clos dans ces murs
Mais dans ma nuit je n'ai rêvé que de l'azur.
Je pouvais tout et je ne pouvais rien
Je pouvais tout aimer mais pas assez.
Texte de Paul Eluard -
Pour toi - Ginkyo -
qui tranche dans la chair vivante
et j'en ai subi l'épouvante
comme de la flèche à l'oiseau
du feu du désert à la plante
comme la glace sur les eaux
Mon coeur a subi les injures
je vivais en un temps impur
où certains faisaient leurs délices
d'oublier leurs frères leurs fils
le hasard m'a clos dans ces murs
Mais dans ma nuit je n'ai rêvé que de l'azur.
Je pouvais tout et je ne pouvais rien
Je pouvais tout aimer mais pas assez.
Texte de Paul Eluard -
Pour toi - Ginkyo -
Art & Culture -



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